Monsieur Albert Goyet, mouche du coche , oh pardon, secrétaire général d’ALF, n’est pas d’accord avec Ben Verwaayen ?
En septembre 2008, le nouveau directeur général du groupe Alcatel Lucent nous disait vouloir simplifier l’organisation d’Alcatel-Lucent pour éviter qu’il y ait besoin de soixante quinze signatures pour embaucher une secrétaire en Pologne…
Actuellement, Monsieur Goyet veut que toute demande de déplacement soit désormais validée par le membre du Comité de direction d’ ALF dont dépend le voyageur ou par une personne désignée par lui.
Au prix où ils sont payés, pas sur du tout que ca fasse des économies. En plus, payer de tels hiérarchiques pour faire du contrôle de gestion c’est clairement une erreur de casting à moins qu’ils ne soient sous qualifiés par rapport à leur poste actuels !!!
La revalorisation des allocations CFC, versées par Alcatel-Lucent France, et des rentes PRT et CAPA, versées par Arial seront revalorisées de 1,14 % au 1er avril 2010, compte tenu de l’évolution de l’indice composite prévu par lesdits accords.
Pour mémoire, la revalorisation au 1er avril de chaque année intervient « selon l’évolution d’un indice composite constitué pour 50% de l’évolution de l’Indice National INSEE « "tous ménages » et pour 50% de l’évolution de la valeur du point de retraite de l’AGIRC. Ces indices seront calculés comme suit : pour l’Indice National INSEE, sur la base de l’évolution enregistrée au cours de l’année civile précédente ; pour la valeur du point AGIRC, la valeur retenue sera celle publiée au 1er janvier de l’année en cours. »
Pierre Barnabé PDG d’ALF fait en ce moment un tour de France impromptu des sites d’ALF.
Son but : rencontrer les organisations syndicales sur son projet "Identité des sites" pour mesurer le degré de résistance au projet et essayer de le vendre.
Le problème, c’est qu’il aurait du commencer par là avant de le concevoir.
Il veut annoncer une négociation sur ce projet au bureau du CCE qui se passe aujourd’hui 4 mars à 10h.
Quelles peuvent bien être les marges de manœuvre qu’il est prêt à ouvrir à la négociation quand on sait qu’il a vendu son projet à la direction générale du groupe et à la presse ?
Wipro-NewLogic à Sophia : les salariés contre un "plan de licenciement à l’indienne"
Ce sont les 61 ingénieurs de Wipro-NewLogic à Sophia Antipolis qui vont se retrouver bientôt sans travail et sans solutions satisfaisantes suite à la fermeture du site sophipolitain décidée en juin dernier par le géant indien de l’informatique.
voir http://www.webtimemedias.com/sophianet/wtm_article53302.fr.htm
voir aussi http://www.webtimemedias.com/sophianet
Aujourd’hui la direction d’Alcatel-Lucent France dans un CCE extraordinaire a annoncé 728 suppressions d’emplois nouvelles auxquelles s’ajoutent 150 externalisations enrobées sous le vocable de "cosourcing".
241 à Vélizy (Yvelines) , 129 à Villarceaux (Essonne) , 49 à Ormes (Loiret), 49 à Lannion avec 99 externalisations vers un sous-traitant indien, 60 à Orvault (Loire Atlantique) avec 51 externalisation vers le même sous-traitant indien et 200 à Eu (Seine maritime) avec la disparition de la production dans ALF.
La direction nous communique le volontariat d’après elle au 9 juin .
En fait, après discussion, il apparaît que la direction a choisi de n’enregistrer les volontariats que dans le cadre des 72 départs qu’elle estimait possibles au 20 mai en ne prenant pas du tout en compte la pérennité des sites notamment celui d’Ormes.
Après de longues discussions concernant l’établissement d’Ormes la direction accepte de différer 20 départs jusque septembre où il y aura une négociation de Gestion Prévisionnelle de l’Emploi et des Compétences (GPEC) sur les métiers des itinérants et sur QACC.
La direction va annoncer l’arrêt du PSE4 compte tenu que 525 demandes de départ sont atteintes. La direction annonce aussi que les départs non encore acceptés coté Network ne seront pas prioritaires.
La CGT à demandé :
Concernant les itinérants que le salaire brut de référence soit basé sur le réel (intégrant les déplacements imposables…)
Concernant la différence de traitement entre les personnes qui se sont portées volontaires dès la fin de la procédure et celles qui ont attendu le dernier moment (augmentation de salaire d’avril) la direction ne veut pas revenir dessus
Il est très clair maintenant que la péréquation n’était pas nécessaire et que la refuser aurait permis de moins mettre en danger les sites de province notamment Ormes