Lettre ouverte LDH
Vous trouverez en suivant ce lien une lettre, signée par Pierre Tartakowsky, président de la LDH, et adressée à l’ensemble des députés et sénateurs, au sujet de l’Accord national interprofessionnel (Ani).
A l’occasion de la journée internationale de la femme, le 8 mars, le Défenseur des droits publie un guide pratique pour une évaluation non discriminante des emplois à prédominance féminine.
Malgré un cadre législatif foisonnant sur l’égalité professionnelle et salariale entre les femmes et les hommes, les inégalités de rémunération restent le noyau dur des inégalités entre femmes et hommes.
Le principe « à travail égal, salaire égal » impose l’égalité salariale entre femmes et hommes occupant le même emploi, mais la majorité des femmes n’occupent pas les mêmes emplois que les hommes. On leur confie en priorité des emplois en fonction de leurs présumées qualités féminines (minutie, dextérité…).
Cette ségrégation professionnelle est une explication importante des inégalités de salaire comme la concentration des femmes dans peu de métiers ou le plafond de verre.
Les systèmes d’évaluation des emplois et les grilles de classification professionnelle qui hiérarchisent les emplois et déterminent les salaires de base sont souvent construits sur des normes différentes selon que le travail est réalisé par des femmes ou des hommes.
Dès lors, comment sont déterminés les salaires ? Pourquoi les emplois majoritairement occupés par les femmes « reçoivent-ils » des salaires inférieurs aux emplois occupés principalement par les hommes ?
En permettant une remise en question des stéréotypes associés à ces emplois et une reconnaissance de la valeur de tous les emplois, la démarche d’évaluation non discriminante des emplois est susceptible de conduire à une revalorisation professionnelle et salariale des emplois à prédominance féminine. Tel est l’objet de ce travail.
Pour concevoir ce guide, le Défenseur des droits s’est adjoint les compétences d’universitaires et de professionnels des relations du travail.
Vendredi 4 octobre 2012 aura lieu la deuxième séance de négociation sur le « contrat de génération ».
La CGT propose de faire du « contrat de génération » initié par le gouvernement un véritable « pacte générationnel », à négocier dans chaque entreprise de plus de 50 salariés et dans les branches professionnelles :
inscrit dans une dynamique de création d’emplois,
basé sur une anticipation des besoins en qualification des entreprises pour se développer, et organisant la transmission des compétences,
assurant des emplois stables et qualifiés aux jeunes,
sécurisant l’emploi des seniors.
Pour cela, la CGT portera les propositions suivantes :
Les accords devront viser un objectif global de maintien ou progression de l’emploi sur la durée de l’accord décliné en objectifs chiffrés tant sur l’embauche des jeunes que sur le maintien dans l’emploi des seniors et avoir un véritable contenu en ce qui concerne l’emploi des jeunes et des seniors.
Face à l’urgence et à la dégradation de la situation de l’emploi, tant pour les jeunes que chez les plus âgés, la CGT ne peut cautionner le fait que des aides publiques continuent d’être distribuées sans réelles contreparties pour l’emploi et en tirant les salaires à la baisse. Il est temps que les entreprises s’engagent pour créer des emplois de qualité, bénéficiant prioritairement aux jeunes et assurant le maintien dans l’emploi de tous les seniors qui le souhaitent jusqu’à leur retraite.
Les personnes exposées au stress dans leur travail auraient un risque 23 % plus élevé que celles qui n’y sont pas exposées de faire un infarctus. C’est ce qui ressort d’une étude publiée dans la revue médicale Lancet. « Sur les 100 000 à 120 000 infarctus survenant en France chaque année, cela correspondrait tout de même à environ 3 400 à 4 000 accidents imputables à ce facteur de risque », relève Marcel Goldberg, chercheur à l’Inserm, l’un des auteurs de l’étude.
Les travaux ont porté sur des personnes originaires de sept pays (Belgique, Danemark, Finlande, France, Pays-Bas, Royaume-Uni et Suisse), toutes en activité, qui ont été suivies entre 1985 et 2006. Pour la France, ce sont près de 20 000 agents d’EDF-GDF qui ont été étudiés à partir de 1989. Le stress au travail a été évalué par des questionnaires portant notamment sur l’excès de travail, les demandes conflictuelles auxquelles les personnes étaient confrontées ou le temps accordé pour accomplir les tâches qui leur étaient confiées.
La moyenne d’âge des participants était de 42,3 ans, avec autant d’hommes que de femmes. La proportion des personnes exposées au stress atteignait 15,3 %, alors que les études précédentes évaluaient cette proportion entre 12,5 % et 22,3 %.
Le Droit Ouvrier est la plus ancienne revue française dans le champ du droit social c.a.d. le droit du travail et le droit de la Sécurité sociale ; créé en 1920, il a connu dans un passé lointain diverses suspensions (notamment pendant la seconde guerre mondiale) avant de renaître en avril 1948 ; sa publication depuis cette date, sous la mention « nouvelle série », est ininterrompue. Le Droit Ouvrier est édité par la Confédération générale du Travail.
Le site WEB propose de larges aperçus de numéros du Droit Ouvrier (pour d’évidentes raisons de pérennité de la revue, en principe seuls des articles antérieurs de plus de 2 années à l’exercice en cours sont proposés).
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le forfait-jour et sur la mesure du temps de travail sans jamais oser le demander !!!
Un site créé et animé par l’UGICT CGT
Vous êtes au forfait jour,
Vous vous demandez comment ne pas perdre votre vie à la gagner,
Ce site est fait pour vous !!!
Dans le cadre des négociations salariales, la référence, la norme pour ne pas dire l’étalon de mesure est l’indice des prix à la consommation de l’Insee.
Or cet indice des prix à la consommation ne reflète pas l’augmentation du coût de la vie, tel que les salariés le perçoivent.
Voici donc quelques explications qui permettraient de construire un indice du coût de la vie, plus proche de la réalité.
Historiquement, l’origine des agences de notation remonterait à plus de 100 ans avec la création en 1909 de la Moody’s Investors Services Incorporation, par John Moody.
Les « ancêtres » de Standard and Poor’s et Fitch (les deux autres grandes agences de notation) furent quant à elles respectivement créées en 1916 et 1924.
Ce qui signifie que ces agences sévissaient déjà à l’époque de la grande crise de 1929 aux Etats-Unis, qu’elles n’avaient déjà pas vu venir.
En 1970, elles n’ont pas non plus vu venir la faillite de la Penn Central (une compagnie de transport ferroviaire née de la fusion de plusieurs compagnies du Nord Est des USA) qui secoua fortement le système financier américain.
Ce fut à l’époque la plus grosse banqueroute de l’histoire des États-Unis qui marqua l’arrêt final du service voyageur privé sur longue distance dans le pays.
Ce manque de clairvoyance de ces agences ne date pas de la crise de 2008 qu’elles n’avaient pas appréhendé.
Or plus qu’un manque de compétences de ces agences, la réelle problématique est bien de savoir dans quel but et pour qui ces agences sont utiles, pour répondre à ces questions il convient de comprendre comment elles fonctionnent et d’autre part de savoir à qui elles appartiennent et surtout qui y travaille.
Une petite vidéo vaut mieux qu’une longue explication.
Comment transformer une dette privée en dette publique ? La réponse en image sur le site d’Attac.
Voir dans une langue unique la réponse à la question des langues de travail dans l’économie globalisée est un dangereux mirage qui séduit les entreprises et les institutions communautaires. Mais le droit du travail n’y a pas (encore ?) cédé.
Article en provenance du site http://www.ouijeparlefrancais.com/ qui est une initiative du Ministère des Affaires étrangères et européennes, soutenue par la Fondation Alliance française, la Chambre de commerce et d’industrie de Paris et le Forum francophone des affaires. Elle a pour but de promouvoir le multilinguisme et l’usage du français dans l’entreprise.
Le multilinguisme est une nécessité qui n’est encore que très partiellement prise en compte par les entreprises. Les pouvoirs publics français se mobilisent donc au côté de l’Union européenne pour sa promotion, à la suite des Etats généraux du multilinguisme, organisés à la Sorbonne dans le cadre de la Présidence française de l’Union européenne, le 26 septembre 2008.
Le portail Oui, je parle français dans mon entreprise est avant tout destiné aux entreprises, françaises et étrangères, et à leurs salariés. Il se propose de référencer des analyses, des contacts, des contenus de qualité destinés à leur permettre de développer le multilinguisme et l’usage de la langue française dans le cadre de leurs activités.
Le chômage explose et les jeunes en sont les premières victimes.
L’obtention d’un premier emploi stable et correctement rémunéré relève d’un parcours du combattant de plus en plus long.
Les débuts de carrière, quelle que soit la branche, sont aujourd’hui particulièrement bas et l’avenir professionnel est aléatoire.
Ensemble, regroupons-nous pour que ça change.
Une initiative de l’UNEF et de la CGT pour le 15 avril 2010 à Paris Place de la Sorbonne à midi.
À la veille du neuvième mois du mouvement de grèves et d’occupations des travailleurs sans-papiers en lutte pour leur régularisation, la Cgt vient de faire le point avec ses unions départementales et fédérations professionnelles engagées dans ce mouvement.
La détermination des deux mille grévistes et plus, dans ce conflit social inédit, a déjà permis de gagner la régularisation de nombre d’entre eux, mais elle vient d’ouvrir la voie de la régularisation pour toutes celles et ceux qui, depuis de nombreuses années travaillent dans les secteurs « en tension », que ce soit en région parisienne ou dans les autres départements.
A l’issue de plusieurs réunions entre le Ministère de l’Immigration et la Cgt, des critères et des instructions pour permettre cette « régularisation par le travail » viennent d’être communiqués par le Ministère à toutes les préfectures.