Les salariés de la société des transports Voyageurs Devillairs(Groupe Phebus), à l’appel de la CGT et maintenant de l’UNSA, sont en grève depuis lundi 15 février matin de façon très majoritaire. Seulement onze bus circulent sur plus de soixante d’habitude. Toutes les lignes sont perturbées. Pont de Sevres 40, 42, 43, 45 Massy CVM Versailles RGV, VZI, VBA, LCV Chaville CBA, RDV, CZI, CVE, Jouy CVJ Antony VAN
La direction au lieu de reprendre les négociations préfère jouer les provocations faisant travailler des intérimaires qui arrivent au dépôt dans le coffre de voitures, faisant conduire des contrôleurs dont ce n’est plus le métier.
Les salariés s’insurgent de telles méthodes. Ils veulent discuter avec la direction pour obtenir de véritables améliorations de leur condition de vie et de travail.
Mardi, ils ont été reçus pendant plus d’une heure par le Maire de Vélizy qui comprend leurs problèmes, qui est intéressé par le redémarrage des lignes, qui se demande ce que fait Phébus avec l’argent que lui verse a municipalité, mais qui ne prendra certainement pas partie.
Aujourd’hui, les salariés en lutte ont "rapatrié" tous les bus que la Direction avait disséminés pour que des chauffeurs d’autres sites prennent le service dans le dos des grévistes. Ce stratagème est tombé à l’eau grâce à leur vigilance de tous les instants.
Demain, les camarades sont convoqués au Tribunal de Versailles pour la très classique atteinte à la liberté de travailler.
Malgré que les journées soient longues, les salariés en grève tiennent bon. Ils apprécient beaucoup les visites de soutien, les motions à leur Direction. La FD CGT des transports a décidé de s’adresser à Phébus.
AUJOURD’HUI VENDREDI 19 MARS 2010
Ce matin les salariés de Société de Transport Voyageurs Devillairs sont toujours en grève la négociation d’hier soir a échoué. La direction ne propose rien de concret.
Nous attendons aussi le résultat du tribunal d’hier. Dernière minute : L’avocat vient d’appeler. Les 7 salariés assignés doivent libérés les entrées du site , mais rien n’est dit pour les 43 autres grévistes non assignés. Donc la lutte continue.
article du monde du 2 décembre 2009 :
Ce jour-là, en arrivant au travail, chez Alcatel-Lucent, à Vélizy (Yvelines), il a erré dans les couloirs pendant une demi-heure avant de trouver un bureau libre. Ou plutôt, un demi : "On s’est mis à deux sur un bureau", explique cet ingénieur. Ce sont les aléas du "flex office", une organisation mise en place à Vélizy depuis août, où plus aucun bureau n’est affecté individuellement, et qui doit s’étendre à tous les sites du groupe.