CGT Alcatel Lucent France
Accueil du site1.2.0 Le groupe France1.2.0.02 Alcatel-Lucent-France 1.2.0.02.3 Commission égalité professionnelle du CCE d’ALF
Dernière mise à jour :
mardi 16 avril 2013
Statistiques éditoriales :
362 Articles
114 Brèves
46 Sites Web
78 Auteurs

Statistiques des visites :
254 aujourd'hui
368 hier
220007 depuis le début
     
Brèves
Révalorisation de l’allocation CFC et des rentes PRT et CAPA au 1er avril 2013
lundi 1er avril
revalorisation de 1,81% au 1er avril (50% indice INSEE des ménages 1,34% et 50% valeur du point AGIRC 2,29%)
 
COMMUNIQUE de l’ Intersyndicale Alcatel-Lucent CFDT, CFE-CGC, CGT suite à la rencontre avec la ministre de l’économie numérique Fleur Pellerin
mardi 4 septembre

L’ Intersyndicale Alcatel-Lucent CFDT, CFE-CGC, CGT a été reçue par la ministre de l’économie numérique Fleur Pellerin le 4 septembre. Elle reçoit aussi la direction du groupe cette semaine. Cette réunion fait suite à l’annonce de 5000 suppressions d’emplois dans le groupe.

L’ Intersyndicale lui a présenté la situation de l’entreprise en France et dans le monde et lui a fait part de son inquiétude sur la survie de l’entreprise. Elle lui a fait des propositions concernant l’emploi : introduction de l’emploi dans les critères des appels d’offres publics, prise en compte de l’emploi dans les missions du régulateur (ARCEP), contrôle de l’emploi dans les aides publiques en particulier le Crédit Impôt Recherche, prise en compte de la sécurité des réseaux en France et en Europe face au dumping des équipementiers chinois, réindustrialisations.

La ministre s’est montré plutôt rassurante sur la pérennité du dispositif de CIR y compris pour les grands groupe, tout en étudiant des moyens de contrôle sur l’emploi.

Concernant la réindustrialisation, y compris dans la production, la ministre a rappelé qu’il est compliqué d’intervenir sur les entreprises privée mais que le gouvernement réfléchit à des mesures incitatives. Le gouvernement travaille sur des plans d’investissement sur fibre optique et la 4ème génération de téléphonie mobile. L’ État veut reprendre son rôle vis-à-vis du régulateur ARCEP.

Lorsque le vieillissement de la pyramide des âges a été évoqué, le contrat de génération a été évoqué comme une solution possible. L’ Intersyndicale a convenu de rester en contact avec le cabinet de la ministre pour avancer sur chacun des points évoqués.

 
Intégrer les termes d’un management alternatif à la confrontation revendicative.
jeudi 24 février

Loin d’être un volet isolé de la vie de l’entreprise ou du service, la politique managériale en est plutôt une sorte d’alphabet, une grille de lecture qui donne à voir les cohérences et les incohérences qui tissent la trame quotidienne des salariés et singulièrement de l’encadrement au travail.

Se fixer comme l’objectif d’une libération du travail, d’une démocratisation des relations de travail et d’une organisation alternative du travail impose d’en passer par la définition d’un autre management. Celui-ci à rebours de ce qui se pratique aujourd’hui, parte des cultures de travail et d’un souci constant de sa valorisation. Cela passe par un retour aux valeurs « du travail bien fait », ce qui suppose des considérations en termes de formation, de masse d’emploi, de temps de travail.

C’est aussi sortir de la solution unique basée sur l’évaluation unilatérale fais d’objectifs individuels qui n’aborde jamais la question des moyens.

 
Le management pourquoi s’y intéresser ?
jeudi 24 février

Le lien entre les pratiques managériales proprement dites, le pilotage de l’entreprise et les restructurations permanentes du travail et des relations de travail exclut qu’il soit possible de faire l’impasse sur une de ces dimensions d’un point de vue revendicatif.

Face aux réalités psychosociales vécues dans les entreprises, le patronat martèle, y compris face aux suicides, que ce ne sont pas les objectifs qu’il faut remettre en cause mais seulement la façon de les atteindre. Or c’est tout le contraire. Remettre en cause les modalités managériales conduit à remettre en cause les finalités pour lesquelles elles ont été déployées.

C’est bien pourquoi toute remise en cause des modes de management se heurte immédiatement à de terribles pesanteurs voire à des dénis qui conduit le patronat à lui opposé des mesures d’ordres individuelles (enquêtes, numéro vert, massages etc… ).

 
Evaluation quand tu nous tiens !
jeudi 24 février

Diriger avec courage( Leads Courageously in english ) , voilà en effet une surprenante et intéressante notion introduite dans les entretiens d’évaluation. Renverrait-elle à une rhétorique guerrière chère au patronat qui évoque si facilement la guerre économique ? Ah qu’elle est belle l’image du cadre, sifflet à la bouche sortant de la tranchée tel le « sous off » de base entraînant ses poilus torse en avant vers la mitraille.

A moins que le vrai courage soit de dire « non » et d’en finir avec ces formes de management mis en œuvre dans l’entreprise ou malgré des initiatives multiples pour déstresser les salariés : cours de Qi Gong, dégustations de crêpes, barbecues ou tombolas, certains employés évoquent toujours « la boule au ventre ! » à l’annonce des objectifs de vente en début de trimestre.

C’est sans doute ce courage-là que le patronat veut voir assumer par l’encadrement. Des cadres qui savent faire suer le burnous.

Ce n’est résolument pas la conception que la CGT se fait du rôle et de la responsabilité de l’encadrement et il y a là un champ d’expression privilégié, singulièrement pour les Cadres, les Ingénieurs et les agents de maitrises, pour croiser leurs préoccupations d’efficacité professionnelle, managériale, de responsabilité sociale et environnementale.

 
Articles publiés dans cette rubrique
jeudi 15 décembre 2011
par Webmaster
Avis de la commission égalité professionnelle du CCE ALF sur le plan d’actions menées suite à l’accord de Groupe
Le CCE ALF est consulté au titre d’obligations légales précisées par le décret n° 2011-822 du 7 juillet 2011 dont la mise en place d’une pénalité financière dans des conditions fixées par le code du travail pour les entreprises d’au moins 50 salariés lorsqu’elles ne seront pas couvertes par un accord relatif à l’égalité professionnelle mentionné à l’article L. 2242-5 du code du travail ou, à défaut d’accord, par les objectifs et les mesures constituant un plan d’action.
Fin 2010, le CCE s’est prononcé pour la signature de l’accord négocié par les Organisations syndicales représentatives.
Depuis cette date, (…)

lire la suite de l'article