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jeudi 10 juillet 2014
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Brèves
Intox sur la représentativité syndicale à la "Conférence sociale"
jeudi 10 juillet

Une polémique s’est ouverte sur la représentativité des organisations syndicales présentes et absentes à la conférence sociale.

Il convient donc de se rapporter aux chiffres officiels pour en juger.

En poids relatif des organisations qui étaient invitées à la conférence sociale, les organisations qui ont refusé de participer représentent 53,63% et celles qui ont participé 46,36%.

Ces chiffres sont issus des données fournies par la Direction générale du Travail et des documents du Ministère de la fonction publique. Les chiffres de représentativité relative sur l’ensemble privé+ public sont les suivants :

  • CGT 26,32% + FO 16,67% + FSU 2,79% + Solidaire 2,24% soit un total de 48,02%
  • CFDT 23,65% + CFE-CGC 7,20% + CFTC 7,50% + Unsa 3,16% soit un total de 41,51%

Les 10,48% restant sont relatifs à la représentativité des syndicats dits « autres » c’est-à-dire : des syndicats d’entreprises, de métier, territoriaux (STC Corse, Outre mer…).

 
Conférences Sociales : La CGT en phase avec les salariés :
mardi 8 juillet

La CGT a décidé de ne pas participer à la seconde journée de la Conférence sociale 2014. Thierry Lepaon, nous en explique les raisons après la rencontre avec le Chef de l’Etat. A cette occasion, Thierry Lepaon a réaffirmé, notamment, l’opposition de la CGT au Pacte de responsabilité "qui va avoir un effet récessif sur notre économie" et il a réclamé "un changement de cap en matière économique et sociale".

Il a aussi dénoncé les faux semblants du dialogue social et notamment le fait qu’avant même l’ouverture de la conférence sociale, le gouvernement répond à deux vieilles revendications patronales.

Dans ces conditions, explique Thierry Lepaon, "il n’est pas question pour la CGT de cantonner le syndicalisme tout entier dans un rôle de figuration, particulièrement méprisant pour l’exercice de la démocratie sociale et qui divise les organisations syndicales".

Dès lors la CGT a décidé ce matin, qu’elle ne participerait pas aux séances de travail prévues demain.

Lire la suite :

 
Assurance Chomage : après les intermittents du spectacle, le MEDEF s’attaque désormais aux cadres et assimilés cadres
vendredi 21 mars

Les cadres dans le viseur du MEDEF

Après les intermittents du spectacle, le MEDEF s’attaque désormais aux cadres. Toujours la même logique : faire payer le déficit de l’assurance chômage par les salariés. Pour financer le régime et lutter contre la précarité, les organisations syndicales proposent pourtant d’augmenter les cotisations sur les contrats précaires, ce que le patronat refuse. Le texte déposé jeudi 20 mars par le patronat lors de la négociation assurance chômage est une attaque en règle contre les cadres et aboutira à la casse de l’efficacité de notre système de protection sociale.

Le patronat propose que les indemnités des demandeurs d’emploi de plus de 61 ans soient plafonnées à 1500€ ce qui entrainera une baisse de revenu très importante pour les cadres.

Le patronat propose également de baisser le plafond des allocations-chômage à 3592 euros, alors que seuls 23.000 demandeurs d’emploi sont indemnisés entre 3500 et 7000 euros.

Les gains financiers dégagés par cette mesure seraient en réalité très faibles.

Par son positionnement, le MEDEF laisse entendre que les cadres abuseraient du système. Ce discours prépare les esprits pour une prochaine baisse de plafond et oppose artificiellement les salariés entre eux.

Double peine pour les licenciements ?

Enfin, les licenciés économiques qui réussissent à arracher une prime supra légale se verraient privés d’indemnité chômage, de même pour les salariés qui réussissent à négocier une contrepartie financière dans le cadre de leur rupture conventionnelle. Un délai de 75 jours existe pourtant déjà pour les salariés qui réussissent à arracher une contrepartie à leur licenciement.

Avec la règle proposée par le patronat, un ancien salarié de La Redoute avec 20 ans d’ancienneté ne serait indemnisé par l’assurance-chômage qu’après 533 jours.

Cette disposition pénaliserait tous les licenciés économiques et les salariés quittant l’entreprise après une rupture conventionnelle, et en particulier les cadres.

L’UGICT-CGT dénonce une tentative populiste et rappelle que les cadres contribuent aujourd’hui beaucoup plus au financement de l’UNEDIC qu’ils ne lui coûtent. Plafonner les allocations chômage reviendrait à pousser les cadres vers un système assurantiel individuel, et à casser ainsi la solidarité et la contributivité qui fondent notre système de protection sociale.

En 2013, les salaires des cadres ont baissé en euros constants. 20% des cadres sont désormais payés en-dessous du plafond de la sécurité sociale. Dans un contexte de politiques de trappes à bas salaires, ce tassement salarial conduit à un recul important du paiement des qualifications alors que les cadres et les classes moyennes sont déjà fortement mis à contribution fiscalement pour rembourser le chèque de 30 milliards consenti par l’Etat au patronat.

Avec ces mesures, les cadres sont traités comme des boucs émissaires, tandis que le MEDEF impose son agenda social.

 
Ponts et RTTs imposés à ALU Villarceaux
mercredi 12 mars

Sur la cinquième semaine de congés payés, 2 jours imposés les 9 et 30 Mai 2014.

La journée de solidarité est imposée le lundi de pentecôte 9 juin par 1 RTT.

Les deux derniers RTTs imposés tomberont les 10 novembre et 26 décembre 2014.

Les RTTs 2015 seront étudiés à partir de septembre 2014 de façon à pouvoir éventuellement prendre en compte le 2 janvier.

 
Retraites complémentaires ARRCO et AGIRC Un nouveau coup contre les retraités et les salariés
mardi 11 mars

Les conseils d’administration de l’ARRCO et de l’AGIRC, qui se tiendront respectivement les 11 et 13 mars, auront à décider de l’évolution en particulier de la valeur de service des points ARRCO et AGIRC, donc des pensions, pour 2014.

Au motif de l’application de l’accord de mars 2013, que la CGT n’avait pas signé, il serait question de geler les pensions, au moins pour 2014. Autrement dit, il n’y aurait aucune revalorisation.

Cela entrainerait une nouvelle baisse de pouvoir d’achat pour les retraités.

Cela viendrait s’ajouter aux dispositions de la loi de janvier 2014 qui reportent au 1er octobre la revalorisation des pensions servies par les régimes de base ainsi que par ceux de la Fonction publique et par les régimes spéciaux.

Rappelons que l’ensemble de ces dispositions sont ardemment défendues par la partie patronale au motif des difficultés financières des régimes. Dans le même temps, les entreprises perçoivent 200 milliards d’euros de la part de l’Etat, plus de vingt fois le déficit annuel de l’ensemble des régimes de retraite, soi-disant pour favoriser l’emploi…

La première conséquence de ce gel des pensions serait une nouvelle dégradation des conditions de vie de millions de retraités avec notamment une baisse de leur consommation, donc un renforcement de la spirale récessive.

La seconde conséquence concerne les futurs retraités, donc les actifs d’aujourd’hui. En effet, toute stagnation de la valeur de service du point ne se rattrape jamais. Un ou plusieurs points de revalorisation en moins pour les retraites d’aujourd’hui, c’est un ou plusieurs points en moins pour les retraites de demain.

A l’occasion des Conseil d’administration de l’ARRCO et de l’AGIRC des 11et 13 mars, les délégations CGT et UGICT-CGT exprimeront leur opposition au gel des pensions et la nécessité, a contrario, de revaloriser la valeur de service du point sur la base de l’évolution du salaire moyen.

 
Sur le Web
Le Droit Ouvrier

Le Droit Ouvrier est la plus ancienne revue française dans le champ du droit social c.a.d. le droit du travail et le droit de la Sécurité sociale ; créé en 1920, il a connu dans un passé lointain diverses suspensions (notamment pendant la seconde guerre mondiale) avant de renaître en avril 1948 ; sa publication depuis cette date, sous la mention « nouvelle série », est ininterrompue. Le Droit Ouvrier est édité par la Confédération générale du Travail.

Le site WEB propose de larges aperçus de numéros du Droit Ouvrier (pour d’évidentes raisons de pérennité de la revue, en principe seuls des articles antérieurs de plus de 2 années à l’exercice en cours sont proposés).

Cadres et forfaits jours : faisons les comptes ! Site dédié au temps de travail des cadres au forfait jour

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le forfait-jour et sur la mesure du temps de travail sans jamais oser le demander !!!

Un site créé et animé par l’UGICT CGT

Vous êtes au forfait jour,

Vous vous demandez comment ne pas perdre votre vie à la gagner,

Ce site est fait pour vous !!!

Vous protéger, vous comprendre, vous écouter ! : CGT NXO France
La CGT de Nextiraone : anciennement Alcatel Réseaux d’Entreprise
Souffrance et Travail

Ne restez pas seuls

Nous sommes tous confrontés à la souffrance au travail : la notre, celle des autres, famille, voisins, amis, collègues. Souffrance au travail, harcèlement, stress, sont devenus des termes commodes pour exprimer de façon lapidaire, les difficultés que nous rencontrons dans le monde du travail et leurs conséquences sur notre santé psychique et physique.

Ce site est fait pour vous aider à y voir plus clair. Pour rappeler que si le travail peut faire souffrir, c’est d’abord parce qu’il est porteur de nombreuses promesses : montrer ses savoir-faire, gagner sa vie, apprendre à vivre ensemble, à coopérer. Travailler, c’est se travailler et travailler ensemble.

Pour agir, il faut des outils, comme au travail. Ce site est fait pour vous les transmettre :

Savoir décrire votre travail, votre souffrance, savoir repérer les techniques de management pathogènes, savoir qui fait quoi dans l’entreprise , hors de l’entreprise, connaître vos droits.

Souffrance et Travail vous propose d’un côté le magazine avec des articles publiés régulièrement sur les sujets qui vous tiennent à coeur, et de l’autre un recueil d’infos utiles et surtout les guides pratiques pour chaque acteur concerné.

Vous y trouverez également un forum où nous espérons que vous participerez à notre communauté, où vous pourrez discuter avec des gens dans les mêmes situations que vous et vous exprimer librement. Il est important de savoir que vous n’êtes pas seuls, et le partage est le premier pas vers la solidarité.

Vous pensez que ce qui se passe à votre travail, « c’est comme ça, on n’y peut rien » ? Non ! C’est notre affaire à tous et nous y pouvons quelque chose. Au lieu de nous replier sur du chacun pour soi, défendons l’autre par principe. Car ce qui lui arrive ne doit pas nous arriver. Défendons-le même si nous ne l’aimons pas, soyons attentifs à son état, à son comportement, à son repli. Ne le laissons pas se débattre seul. La mise au ban d’un être humain est meurtrière.

Dans ces temps de solitude, surtout dans les grandes villes, si vous êtes en difficulté au travail, cherchez un appui pour ne pas tomber. Dans l’entreprise, parlez-en au médecin du travail, aux délégués du personnel, aux délégués syndicaux, aux membres du CHSCT, aux ressources humaines, à votre manager. En dehors, aux amis, à la famille, à votre généraliste. Allez consulter, n’essayez pas de tenir à tout prix. Il existe cinquante services de pathologies professionnelles, plus de trente consultations spécialisées. Allez voir un défenseur syndical ou un avocat pour évaluer votre situation.

Nous n’avons pas les ressources de répondre à vos questions au cas par cas, mais nous espérons que ce site recèle de suffisamment d’informations pour vous guider vers le soutien et les réponses dont vous avez besoin.

Madagascar : risques psycho-sociaux en milieu de travail Fonctionnaires: un suicide ou une tentative au travail est un accident de travail Risques psychosociaux au travail : 1 euro en prévention = 13 euros de bénéfice Salariés, cadres : management oppressant consistant dans d’incessants appels téléphoniques/SMS hors des heures de travail = harcèlement moral L’Affaire M6 n’est que la face émergée du malaise dans les entreprises
Mensonge : On nous dit, c’est une réforme progressive.
jeudi 2 septembre
alors que tous les salariés devant partir après le 1er juillet prochain sont concernés et devraient travailler plus longtemps pour moins de retraite.
 

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