CGT Alcatel Lucent France
Accueil du site2.0.0 L’actualité
Dernière mise à jour :
vendredi 3 septembre 2010
Statistiques éditoriales :
170 Articles
63 Brèves
35 Sites Web
41 Auteurs

Statistiques des visites :
0 aujourd'hui
45 hier
51534 depuis le début
     
Brèves
Mensonge : Ce serait une réforme qui prendrait en compte la pénibilité.
jeudi 2 septembre

Eh bien parlons en de la pénibilité au travail.

Pour eux, il n’y a pas de métiers pénibles mais des salariés qui s’usent plus que d’autres du fait de leurs conditions de travail. Le dispositif prévoit des départs anticipés pour les seuls salariés déclarés en incapacité de plus de 20 % lors d’une visite médicale. C’est comparable à la visite technique pour les véhicules automobiles. Si la visite est bonne, vous continuez à rouler ou vous restez au boulot ; si la visite n’est pas bonne, c’est la casse pour la voiture et c’est bientôt l’avis de décès pour celui qui travaille.

Alors de qui se moque-t-on ? Le gouvernement reprend, là encore, la position du Medef rejetée par tous les syndicats dans les négociations qui ont échouées après 3 ans de tergiversations.

Dans ceux qui prétendent nous donner des leçons de justice sociale, il n’y en n’a pas beaucoup qui savent ce que veut dire le travail de nuit, le travail à la chaîne ou aux intempéries., l’exposition aux produits toxiques.

Pour nous, les choses sont claires : tous les salariés n’ont pas la même espérance de vie. Ceux qui exercent des métiers pénibles ont une espérance de vie de 7 ans inférieure aux autres. Cela justifie pleinement un départ anticipé avant 60 ans dans ces cas là.

 
Mensonge : Ce serait une réforme améliorant la situation des femmes.
jeudi 2 septembre

Au motif d’une amélioration de la prise en compte des congés maternité.

Mais cette mesure porterait ses effets vers 2040 et n’aurait donc aucun effet sur la retraite des femmes ayant déjà un enfant.

En 2007, seulement 44 % des femmes ont une retraite complète contre 86 % des hommes. L’allongement de la durée de cotisation, décidé en 2003, aggrave ces écarts. Il pénalise toutes celles qui ont eu des carrières discontinues, des précarités ou des aléas de la vie. Aujourd’hui les femmes partent plus tard que les hommes pour éviter notamment la pénalité de la décote. Le fait de repousser à 67 ans l’âge de départ à la retraite sans décote est d’autant plus scandaleux pour elles !

Le montant moyen des pensions des femmes représente 67 %de celui des hommes. Dans ces conditions, prétendre « améliorer la retraite des femmes » par la seule prise en compte des indemnités du congé maternité est une imposture. Une loi de 2006 prévoit la suppression des écarts de rémunérations au plus tard le 31 décembre 2010. Les derniers chiffres attestent que cette mesure n’a pas connu le moindre début d’application.

 
Mensonge : Ce serait une loi nécessaire pour sauver le système par répartition.
jeudi 2 septembre

On l’a déjà entendu celle là ! Le gouvernement n’en est pas convaincu lui-même. Il prévoit dans son propre texte une autre réforme en 2018. Cela sous entend qu’à ce moment là, ce sera peut être pour instaurer la retraite à 65 ans et 70 ans pour le taux plein !

Certains députés se demandent d’ailleurs pourquoi attendre et ne pas franchir ce pas décisif dès maintenant !

Le gouvernement fait une réforme pour les jeunes mais il n’a entendu aucune organisation de jeunes. En fait, ce n’est pas tout à fait vrai, il a reçu une délégation des jeunes de l’UMP !

 
Mensonge : Ce serait une réforme dans l’intérêt des jeunes générations.
jeudi 2 septembre
Non seulement on leur ferme l’accès aux emplois des retraitables mais ils prendraient de surcroît de plein fouet toutes les mesures d’allongement de la durée de cotisation.
 
Mensonge : Ce serait bon pour l’emploi.
jeudi 2 septembre

alors que le recul de 2 ans du départ en retraite boucherait de fait 1 million d’emplois aux jeunes qui cherchent du travail.

« Excuse moi mon fils, tu dois rester 2 ans de plus au chômage, papa doit rester 2 ans de plus au boulot » serait le cri du cœur de tous les pères de famille !

 
Prud’homales Un bulletin de vote pour agir
mardi 18 novembre 2008
par Webmaster
popularité : 7%
Les cadres n’auraient-ils rien compris à la gravité de la situation économique ou bien ont-ils au contraire déjà très bien compris que trop de sacrifices sur leurs conditions de vie, de travail, de salaires avaient nourri cette convulsion financière et boursière qui atteint aujourd’hui tous les pans de l’économie  ?

Envoyez balader les gourous du libéralisme qui vident le travail de son contenu sociétal pour tout orienter vers la seule rentabilité financière. Envoyez balader ceux qui vous expliquent que pour vaincre la crise et rester compétitif il faut renoncer à vos jours de RTT.

Dans un sondage CSA vous êtes 69% à déclarer vouloir conserver vos jours de RTT et vous n’êtes pas prêts ni à y renoncer ni à « travailler plus pour gagner plus ». Raz le bol du débordement du travail sur la sphère privée, des heures de travail gratuites en échange d’hypothétiques et arbitraires compensations salariales.

Ça suffit le stress, les jugements de valeur, les évaluations dégradantes. Ça suffit de subir, parfois de devoir légitimer auprès de vos collègues ou de vos collaborateurs, des stratégies et des orientations auxquelles vous n’avez nullement été associés.

Souvent seuls face à ces stratégies, c’est en vous appuyant sur le collectif que vous vous donnerez les moyens de contester ces choix. Il est en effet urgent de décrypter ces situations, de changer la donne du travail et les pratiques managériales afin que cessent gâchis humains et économiques.

Remettons de l’ordre dans la hiérarchie des salaires afin de mieux partager les richesses.

La question du pouvoir d’achat qui s’est im-posée sur la scène sociale depuis de longs mois maintenant est d’abord celle du partage des richesses.

En 25 ans, la part des salaires dans les richesses pro-duites a été multipliée par 4, celle des dividendes aux actionnaires par 16.

L’augmentation du temps de travail, le recul de l’âge de la retraite, le refus d’augmenter le SMIC et les salaires bruts, de reconnaître les qualifications, tout cela ne peut que déséquilibrer encore un peu plus cette répartition au profit des revenus du capital.

De ce point de vue, le salaire n’est pas seulement une affaire individuelle. Il a une dimension collective et sociale forte. Pour jouer son rôle de "répartiteur" des ri-chesses, la politique salariale doit à la fois permettre aux moins qualifiés de vivre correctement et de reconnaître aux autres, par l’organisation de la hiérarchie des salai-res, une reconnaissance de leur qualification.

La CGT a l’ambition d’obtenir la revalorisation des salaires des ingénieurs et cadres et de remettre de l’ordre dans la hiérarchie des qualifications et des minima.

Le 3 décembre, par votre vote, vous pouvez renforcer le poids des propositions et actions de la CGT.

Les prud’hommes vous sont utiles même quand vous n’y avez pas recours directement.

Par exemple, la cour de cassation a validé tous les jugements prud’hommes qui avaient considéré que les primes variables ne pouvaient être prises en compte dans la vérification du respect des minima conventionnels.

Extrait du jugement de la cour de cassation sociale (Cass. Soc., 20 avril 2005, n° 03-42.721, Vaillant c/ Sté Bureau Veritas) : « La prime de résultat manifeste la reconnaissance de l’effort et/ou de la performance au cours de l’année passée de sorte qu’elle présente un caractère aléatoire et ne peut donc être prise en compte dans le calcul du minimum conventionnel garanti ».

Le résultat c’est que cette prime ne peut pas être utilisée par votre employeur pour justifier un salaire de base inférieur aux minima.

Le 3 décembre, par votre vote, vous aurez le moyen de peser dans le sens de plus de justice du fait que l’institution prud’homale est un instrument d’intervention directe sur le droit du travail.

Comme 18 millions de salariés vous avez reçu votre matériel de vote. Vous pouvez vous exprimer dès aujourd’hui puisque le scrutin est ouvert par correspondance en attendant le vote à l’urne le 3 décembre.

Il est évident que le poids de la CGT cadres dans ce scrutin sera regardé comme un signe. Voter pour les candidats CGT de la section encadrement c’est choisir de donner du poids à nos revendications sociales. C’est aussi nous donner collectivement les moyens juridiques de nous opposer demain, s’il le faut par voie de justice, à la remise en cause du temps de travail.

Nous vous rappelons, à ce sujet, la pétition en ligne sur le site de l’UGICT

Consultez le site CGT des ingénieurs, cadres et techniciens consacré aux prud’hommes : http://www.cgtprudhommes.fr/

La CGT, une force à vos côtés !

Mais pour cela, le 3 décembre, faites-vous plaisir…, votez CGT !

Prud’hommes : Vous pouvez voter par correspondance dès le 15 novembre. N’oubliez pas de signer et de joindre votre carte d’électeur

 

Répondre à cet article