CGT Alcatel Lucent France
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vendredi 3 septembre 2010
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Brèves
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?
lundi 17 mai

Monsieur Albert Goyet, mouche du coche , oh pardon, secrétaire général d’ALF, n’est pas d’accord avec Ben Verwaayen ?

En septembre 2008, le nouveau directeur général du groupe Alcatel Lucent nous disait vouloir simplifier l’organisation d’Alcatel-Lucent pour éviter qu’il y ait besoin de soixante quinze signatures pour embaucher une secrétaire en Pologne…

Actuellement, Monsieur Goyet veut que toute demande de déplacement soit désormais validée par le membre du Comité de direction d’ ALF dont dépend le voyageur ou par une personne désignée par lui.

Au prix où ils sont payés, pas sur du tout que ca fasse des économies. En plus, payer de tels hiérarchiques pour faire du contrôle de gestion c’est clairement une erreur de casting à moins qu’ils ne soient sous qualifiés par rapport à leur poste actuels !!!

 
Taux de revalorisation des CFC PRT et CAPA au 1er avril 2010
vendredi 19 mars

La revalorisation des allocations CFC, versées par Alcatel-Lucent France, et des rentes PRT et CAPA, versées par Arial seront revalorisées de 1,14 % au 1er avril 2010, compte tenu de l’évolution de l’indice composite prévu par lesdits accords.

Pour mémoire, la revalorisation au 1er avril de chaque année intervient « selon l’évolution d’un indice composite constitué pour 50% de l’évolution de l’Indice National INSEE « "tous ménages » et pour 50% de l’évolution de la valeur du point de retraite de l’AGIRC. Ces indices seront calculés comme suit : pour l’Indice National INSEE, sur la base de l’évolution enregistrée au cours de l’année civile précédente ; pour la valeur du point AGIRC, la valeur retenue sera celle publiée au 1er janvier de l’année en cours. »

 
Le général Barnabé se lance dans une tournée des popotes
jeudi 4 mars

Pierre Barnabé PDG d’ALF fait en ce moment un tour de France impromptu des sites d’ALF.

Son but : rencontrer les organisations syndicales sur son projet "Identité des sites" pour mesurer le degré de résistance au projet et essayer de le vendre.

Le problème, c’est qu’il aurait du commencer par là avant de le concevoir.

Il veut annoncer une négociation sur ce projet au bureau du CCE qui se passe aujourd’hui 4 mars à 10h.

Quelles peuvent bien être les marges de manœuvre qu’il est prêt à ouvrir à la négociation quand on sait qu’il a vendu son projet à la direction générale du groupe et à la presse ?

 
WIPRO futur repreneur d’activités dites "matures" d’ Alcatel-Lucent ? Ça promet !!!!
lundi 14 septembre

Wipro-NewLogic à Sophia : les salariés contre un "plan de licenciement à l’indienne"

Ce sont les 61 ingénieurs de Wipro-NewLogic à Sophia Antipolis qui vont se retrouver bientôt sans travail et sans solutions satisfaisantes suite à la fermeture du site sophipolitain décidée en juin dernier par le géant indien de l’informatique.

voir http://www.webtimemedias.com/sophianet/wtm_article53302.fr.htm

voir aussi http://www.webtimemedias.com/sophianet

ou http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-wipro-a-sophia-antipolis—le-scenario-de-fermeture-n-est-qu-une-des-options-29130.html

 
878 postes supprimés ou externalisés à Alcatel Lucent France !!!
jeudi 23 juillet

Aujourd’hui la direction d’Alcatel-Lucent France dans un CCE extraordinaire a annoncé 728 suppressions d’emplois nouvelles auxquelles s’ajoutent 150 externalisations enrobées sous le vocable de "cosourcing".

241 à Vélizy (Yvelines) , 129 à Villarceaux (Essonne) , 49 à Ormes (Loiret), 49 à Lannion avec 99 externalisations vers un sous-traitant indien, 60 à Orvault (Loire Atlantique) avec 51 externalisation vers le même sous-traitant indien et 200 à Eu (Seine maritime) avec la disparition de la production dans ALF.

 
La mobilisation paie, accentuons là !
lundi 2 novembre 2009
par Webmaster
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Fruit des mobilisations, la direction annonce en commission économique la création de 99 postes et rapatriement d’autres charges. Cela revient à diminuer d’autant le nombre de licenciements et c’est appréciable.

C’est à mettre au crédit de nos mouvements. Il est clair que si nous n’avions rien fait le PSE4 passait comme une lettre à la poste.

Le CCE prévu le 4 novembre devrait apporter des précisions au sujet de ces postes créés et des charges rapatriées.

Ce n’est pas le moment de négocier les conditions de départ mais d’engranger de nouvelles créations de poste

L’ordre du jour de ce CCE indique aussi un désir de la direction d’entrer en négociation sur les mesures d’accompagnement du plan social (PSE4).

Pourtant malgré ces avancées,
 1. Alcanet est en phase d’externalisation.
 2. La procédure d’externalisation du E10/MGC10 Evolium se poursuit avec un déploiement en cours en Roumanie.
 3. La menace d’externalisation du NGN Mobile est maintenue.
 4. L’externalisation de PSP-RH est maintenue
 5. La procédure de Plan de suppression d’emplois n°4 a démarré le 17 et 18 septembre et pour l’instant, elle concerne 689 licenciements en France et contient des mesures coercitives.

Quelle est la procédure des PSE ?

La procédure de PSE est constituée de 2 ou 3 CCE :

  • le CCE N°1 est une séance d’information avec remise du livre 2 (raisons économiques) et du livre 1 (mesures d’accompagnement). Elle permet de nommer un expert qui examinera le bienfondé des licenciements et les solutions alternatives.
  • Le CCE N°2 (supplémentaire à la législation) permet de recevoir des informations complémentaires.
  • Le CCE N°3 est une séance de recueil d’avis sur le livre 2 aidé par le rapport de l’expert. Ces 3 CCE concernent les Représentants du Personnel aux CCE et CE.

C’est seulement à l’issue de ces CCE, lorsque l’on a examiné toutes les alternatives possibles aux licenciements que peuvent logiquement et éventuellement démarrer des négociations avec les Organisations Syndicales sur le livre 1.

Afin de pouvoir donner un avis motivé, le CCE a demandé, une expertise économique au cabinet Syndex, D’autre part, l’avis des Comités d’Hygiène de Sécurité et des Conditions de Travail de chaque site a été sollicité sur les impacts du PSE4 sur les conditions de travail. Les expertises économiques et CHSCT en cours ne seront pas terminée pour le 4 novembre.

Pour la CGT, nous pensons que les négociations sur les conditions de départ ne doivent pas être entamées tant que toutes les possibilités alternatives aux suppressions d’emplois n’ont pas été examinées. , en particulier dans les domaines où les offres de reclassement internes sont quasi-inexistantes

cliquer sur le dessin ci-aprés pour l’agrandir

Poursuivons la mobilisation contre le PSE

La CGT est et reste convaincue que ce PSE est injustifié et suicidaire. A ce stade de la procédure, notre objectif est d’exploiter tous les moyens à notre disposition pour contrer le plan Verwaayen et imposer des mesures alternatives.

Un dossier est en cours de constitution auprès d’un cabinet d’avocats. Entamer dès aujourd’hui une négociation sur les conditions de départ, ne pourrait qu’affaiblir une contestation juridique sur le fond.

Nous avons toujours pris nos responsabilités quand l’heure est venue de se mettre autour d’une table. Aujourd’hui, nous estimons qu’il serait dangereux pour nous salariés de précipiter les négociations alors que toutes les solutions alternatives n’ont pas été étudiées. . Si la direction veut renouer avec les salariés, il ne suffira pas de présenter quelques mesurettes sur le PSE4 qui ne rompent d’aucune façon la cascade des suppressions d’emplois. Il faudra aussi qu’elle recule sur les externalisations et qu’elle apporte de l’activité pour compenser les délocalisations. Le CCE du 4 novembre ne pourra d’aucune manière ressembler à une table de négociation. Ce n’est d’ailleurs pas son rôle.

En conséquence, la CGT refusera d’entrer dans un jeu de « négociations » sur les mesures d’accompagnements du projet de PSE mise à l’ordre du jour de ce CCE. Nous considérons que seuls des éléments complémentaires que pourrait apporter la direction sont recevables.

Pour autant, afin de donner une chance à cette lutte de tous les salariés, quel qu’en soit l’issue, la CGT ne peut que réaffirmer la nécessité qu’il y a à mener les bonnes actions au bon moment.

Il faudra en définitive GARANTIR des emplois sur tous les sites à la hauteur des compétences des salariés. L’avenir de tous en dépend.

La prochaine étape importante de cette lutte dans un cadre européen sera la journée d’action du 10 novembre…

ce tract au format pdf

 

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