CGT Alcatel Lucent France
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mardi 16 avril 2013
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Brèves
pour donner des réponses concrètes aux travailleurs en lutte pour la défense de la création de Battipaglia
mardi 8 septembre

Fabrizio Potetti, coordinateur national de la FIOM-CGIL Alcatel Lucent, s’est rendu aujourd’hui à Battipaglia où il s’est entretenu avec des travailleurs qui mettent en œuvre une forme de lutte particulièrement dramatique. À la fin de la réunion, il a fait la déclaration suivante.

"Il n’est pas possible pour un site de haute technologie de production, placé dans une région déjà caractérisée par de graves problèmes au niveau de l’emploi, d’être abandonnée par la multinationale qui en est propriétaire en laissant les travailleurs qui en dépendent, et les industries totalement dépourvues de perspectives. " « Il devrait être noté que le site de Battipaglia a, comparativement, les plus faibles coûts salariaux dans le secteur en Europe, la plus haute flexibilité et un produit technologiquement avancé, avec un marché important. Il ya en effet aucune raison de céder l’activité de production industrielle ". "Alcatel Italie doit rester sur ce site en prenant en compte le projet alternatif élaboré par les salariés, par RSU et les syndicats."

La FIOM se déclare pleinement solidaire avec les travailleurs en lutte dans Battipaglia.

 
Hausses de salaires dans la métallurgie
jeudi 13 novembre

Non c’est pas un cadeau de Noel,

désolé c’est en Allemagne !

Malgré la crise, le syndicat IG Metall obtient une hausse de salaire en deux temps dans la métallurgie.

Des secteurs comme l’automobile, l’électronique, l’électroménager ou les semi-conducteurs, en bénéficieront : ils avaient menacé de faire une grève illimitée. La seconde hausse sera repoussée si la situation de ces entreprises se dégrade.

Le syndicat IG Metall aurait sans doute pu arracher une augmentation plus importante au printemps dernier, lorsque les indicateurs économiques étaient encore au beau fixe. Mais la conjoncture actuelle, qui se dégrade rapidement, a mis l’organisation sous pression. Certes, l’IG Metall mettait en avant la bonne santé jusqu’à présent de la métallurgie et exigeait que les 3 600 000 salariés de ce secteur, central en Allemagne, et qui se sont longtemps serré la ceinture, profitent de ces bons résultats.

Le patronat, lui, critiquait des revendications jugées exagérées et évoquait la sérieuse dégradation des carnets de commande des entreprises.

Entre les 8% d’augmentation réclamés par l’IG Metall et les 2% proposés par les employeurs, le fossé était énorme.

A l’arrivée et juste à temps, pour éviter une grève illimitée, un accord est intervenu, au terme de près de 24 heures de négociations.

Valable pour 18 mois, il prévoit une hausse en deux étapes, l’année prochaine, de 4,2% des salaires, et le versement d’une prime cette année de 510 euros.

Les entreprises pourront repousser la seconde hausse de salaire si leurs situations économiques se dégradent.

La preuve est ainsi faîte que la lutte ou même la menace de lutte paie.

 
DES NUAGES NOIRS SUR L’EMPLOI !!!!!
lundi 15 décembre 2008
par Stephane Dubled
popularité : 14%
Vendredi matin, Alors que le comité de Groupe européen (ECID) n’avait pas encore commencé, la Direction Générale faisait des annonces confirmées et complétées lors de cette réunion. Voici les principales annonces de Ben VerWaayen et les commentaires de la CGT. Le discours est très inquiétant.

Concentration de 6 à 4 divisions majeures : optique, IP, haut-débit, applications Enablement (facilitation d’application).

Rationalisation de tout le reste : GSM, ATM, ADSL , cœur de réseau traditionnel,..

Cela veut-il dire que toutes ces activités vont être abandonnées ou externalisées ?

Que deviendront les milliers de salariés qui travaillent sur ces produits ?

Même si ce n’est pas le plus intéressant , la fin de vie des produits fait partie de l’activité. Sortir progressivement de l’activité « cœur de réseau » c’est se cantonner à quelques « niches ».

Nouvelle réduction de la gamme des produits .

En 15 ans d’un groupe industriel multi-activités (avec Alsthom , Nexans,…) nous sommes passés à un groupe concentré sur les Télécoms avec les résultats déplorables que l’on connaît. Plus on a de secteurs diversifiés, moins l’on est soumis aux aléas du marché.

Il faut arrêter de tout faire nous-mêmes : cela veut dire que nous allons d’avantage co-traiter et nous transformer en pur « ensemblier » : définition de produits, développement n’importe où, là où c’est pas cher, intégration, fourniture de services.

Fermeture de 40% des 87 sites de R&D dans le monde :

(cette annonce qui était la question 8 du « questions/réponses » sur le site intranet vendredi , a été aujourd‘hui retiré du site ! Mais l’esprit a bien été développé lors de l’ECID. Comment est-ce possible sans annonce de plan de licenciements ? Cela masque-t-il des annonces ultérieures ou , des ventes de sites à des sous-traitants (SSII,…). En tous cas rien de bon pour l’emploi.

Suppression de 1000 postes de « manager » :

S’il existait des postes de managers qui auraient du être supprimés depuis longtemps ce sont bien ceux de Madame Russo et de Monsieur Tchuruk avec les scandaleux parachutes dorés qu’ils se sont octroyés. Qu’il y ait trop de cadres dirigeants peut faire sensation mais cela ne nous réjouit pas pour autant, ce sont aussi des salariés. Suppression de 5000 sur 9000 sous-traitants : Il s’agit bien de 5000 suppressions de postes de collègues qui travaillent à nos cotés.

La masse salariale est trop importante :

c’est une vieille rengaine. Cela donne le ton de la politique salariale envisagée par la direction. Dans le même temps celle-ci annonce qu’elle attribuera 400 « stock-options » à chaque salarié : elle veut donc nous payer en monnaie de singe.

Conclusion :

Il s’agit bien là encore d’une nouvelle attaque frontale contre les salariés. Nous attendons d’en savoir plus et comment cela sera décliné dans nos sites. Sans attendre nous devons d’ors et déjà nous préparer à une riposte d’envergure.

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