Concentration de 6 à 4 divisions majeures : optique, IP, haut-débit, applications Enablement (facilitation d’application).
Rationalisation de tout le reste : GSM, ATM, ADSL , cœur de réseau traditionnel,..
Cela veut-il dire que toutes ces activités vont être abandonnées ou externalisées ?
Que deviendront les milliers de salariés qui travaillent sur ces produits ?
Même si ce n’est pas le plus intéressant , la fin de vie des produits fait partie de l’activité. Sortir progressivement de l’activité « cœur de réseau » c’est se cantonner à quelques « niches ».
Nouvelle réduction de la gamme des produits .
En 15 ans d’un groupe industriel multi-activités (avec Alsthom , Nexans,…) nous sommes passés à un groupe concentré sur les Télécoms avec les résultats déplorables que l’on connaît. Plus on a de secteurs diversifiés, moins l’on est soumis aux aléas du marché.
Il faut arrêter de tout faire nous-mêmes : cela veut dire que nous allons d’avantage co-traiter et nous transformer en pur « ensemblier » : définition de produits, développement n’importe où, là où c’est pas cher, intégration, fourniture de services.
Fermeture de 40% des 87 sites de R&D dans le monde :
(cette annonce qui était la question 8 du « questions/réponses » sur le site intranet vendredi , a été aujourd‘hui retiré du site ! Mais l’esprit a bien été développé lors de l’ECID. Comment est-ce possible sans annonce de plan de licenciements ? Cela masque-t-il des annonces ultérieures ou , des ventes de sites à des sous-traitants (SSII,…). En tous cas rien de bon pour l’emploi.
Suppression de 1000 postes de « manager » :
S’il existait des postes de managers qui auraient du être supprimés depuis longtemps ce sont bien ceux de Madame Russo et de Monsieur Tchuruk avec les scandaleux parachutes dorés qu’ils se sont octroyés. Qu’il y ait trop de cadres dirigeants peut faire sensation mais cela ne nous réjouit pas pour autant, ce sont aussi des salariés. Suppression de 5000 sur 9000 sous-traitants : Il s’agit bien de 5000 suppressions de postes de collègues qui travaillent à nos cotés.
La masse salariale est trop importante :
c’est une vieille rengaine. Cela donne le ton de la politique salariale envisagée par la direction. Dans le même temps celle-ci annonce qu’elle attribuera 400 « stock-options » à chaque salarié : elle veut donc nous payer en monnaie de singe.
Conclusion :
Il s’agit bien là encore d’une nouvelle attaque frontale contre les salariés. Nous attendons d’en savoir plus et comment cela sera décliné dans nos sites. Sans attendre nous devons d’ors et déjà nous préparer à une riposte d’envergure.
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