Pierre Barnabé PDG d’ALF fait en ce moment un tour de France impromptu des sites d’ALF.
Son but : rencontrer les organisations syndicales sur son projet "Identité des sites" pour mesurer le degré de résistance au projet et essayer de le vendre.
Le problème, c’est qu’il aurait du commencer par là avant de le concevoir.
Il veut annoncer une négociation sur ce projet au bureau du CCE qui se passe aujourd’hui 4 mars à 10h.
Quelles peuvent bien être les marges de manœuvre qu’il est prêt à ouvrir à la négociation quand on sait qu’il a vendu son projet à la direction générale du groupe et à la presse ?
Par rapport au bénéfice gigantesque d’une seule filiale ALSN (182 millions d’euros) est-ce normal de ne pas récompenser convenablement les salariés (1% du bénéfice apporté par salarié à nos Patrons voyous
Alcatel-Lucent : 137,4 M$ pour éteindre une enquête américaine de corruption ?
Alcatel-Lucent a accepté de verser 137,4 Millions de Dollars et de resserrer son contrôle interne pour clore une enquête fédérale américaine sur des pots-de-vin présumés sur des marchés au Costa-Rica, à Taiwan et au Kenya, selon les documents officiels déposés par le groupe et exploités par Bloomberg. Un accord de principe a ainsi été conclu avec le Département de la Justice américain et la SEC, emportant notamment une période de probation de 3 ans pour le groupe, alors que trois filiales, Alcatel-Lucent France, Alcatel-Lucent Trade et Alcatel Centro America plaideront coupables des accusations à leur endroit pour violation de la "FCPA", la loi américaine sur les pratiques de corruption.
Les salariés de la société des transports Voyageurs Devillairs(Groupe Phebus), à l’appel de la CGT et maintenant de l’UNSA, sont en grève depuis lundi 15 février matin de façon très majoritaire. Seulement onze bus circulent sur plus de soixante d’habitude. Toutes les lignes sont perturbées. Pont de Sevres 40, 42, 43, 45 Massy CVM Versailles RGV, VZI, VBA, LCV Chaville CBA, RDV, CZI, CVE, Jouy CVJ Antony VAN
La direction au lieu de reprendre les négociations préfère jouer les provocations faisant travailler des intérimaires qui arrivent au dépôt dans le coffre de voitures, faisant conduire des contrôleurs dont ce n’est plus le métier.
Les salariés s’insurgent de telles méthodes. Ils veulent discuter avec la direction pour obtenir de véritables améliorations de leur condition de vie et de travail.
Mardi, ils ont été reçus pendant plus d’une heure par le Maire de Vélizy qui comprend leurs problèmes, qui est intéressé par le redémarrage des lignes, qui se demande ce que fait Phébus avec l’argent que lui verse a municipalité, mais qui ne prendra certainement pas partie.
Aujourd’hui, les salariés en lutte ont "rapatrié" tous les bus que la Direction avait disséminés pour que des chauffeurs d’autres sites prennent le service dans le dos des grévistes. Ce stratagème est tombé à l’eau grâce à leur vigilance de tous les instants.
Demain, les camarades sont convoqués au Tribunal de Versailles pour la très classique atteinte à la liberté de travailler.
Malgré que les journées soient longues, les salariés en grève tiennent bon. Ils apprécient beaucoup les visites de soutien, les motions à leur Direction. La FD CGT des transports a décidé de s’adresser à Phébus.
AUJOURD’HUI VENDREDI 19 MARS 2010
Ce matin les salariés de Société de Transport Voyageurs Devillairs sont toujours en grève la négociation d’hier soir a échoué. La direction ne propose rien de concret.
Nous attendons aussi le résultat du tribunal d’hier. Dernière minute : L’avocat vient d’appeler. Les 7 salariés assignés doivent libérés les entrées du site , mais rien n’est dit pour les 43 autres grévistes non assignés. Donc la lutte continue.
Que ce soit lors de la table ronde à Lannion le 2 février comme lors du CCE de mercredi 10 février, la direction de RFS s’est montrée aveugle et sourde allant jusqu’à refuser d’étudier le contreprojet qui lui faisait faire plus d’économies que son projet de casse industrielle de Lannion.
Il faut croire que ça la gène, moins de suppressions d’emplois : En effet, Les salariés avaient avancé une proposition réaliste qui maintenait une activité de production à Lannion, avec une trentaine de salariés, et une vingtaine de départs à la retraite anticipés. avec des prévisions financières permettant des économies de coûts supérieures à ceux affichés par la direction.
Face à cela, la direction campe sur son projet qui prévoit un départ à la retraite anticipé pour une trentaine de salariés les plus âgés, et pour les autres, un transfert vers Trignac (Loire-Atlantique) ou une externalisation vers un sous-traitant, à Lannion dont on ne connait ni le nom ni la hauteur de ses engagements
Les organisations syndicales CFDT, CFE-CGC, CGT, FSU, Solidaires, UNSA se sont réunies le lundi 8 février 2010.
Elles constatent que la situation économique et sociale reste très dégradée et très préoccupante pour les salariés, les retraités, les chômeurs et les jeunes qui subissent encore durement les conséquences d’une crise qui s’installe dans la durée.
La situation de l’emploi s’aggrave : plus de 4 millions d’inscrits à Pôle Emploi, 1 million de chômeurs en fin de droits sont annoncés pour 2010.
Le secteur privé continue de subir des plans de suppressions d’emplois. Le gouvernement, au nom de la révision générale des politiques publiques, supprime des emplois au détriment des missions des services publics. La vie au travail se détériore pour les salariés du privé comme du public. Les travailleurs sans-papiers sont dans une situation de non-droit intolérable.
La protection sociale accuse un manque crucial de moyens. Cette situation sociale tendue, faite parfois de violence aux salariés, exige une réorientation des politiques publiques pour réduire les inégalités et renforcer les dispositifs solidaires. Elle nécessite que le patronat assume ses responsabilités sociales et change d’attitude.
Lors du sommet social le 15 février, les organisations syndicales exprimeront leurs exigences d’ouverture de vraies négociations sur ces sujets et d’un véritable dialogue social.
Elles réaffirment, comme elles l’ont déjà fait en 2009, que la sortie de crise passe par des mesures en faveur de l’emploi, des salaires et pensions, une fiscalité plus juste, des politiques publiques en faveur d’une relance économique respectueuse des impératifs écologiques.
Concernant les retraites, elles exprimeront leur volonté que toutes les conditions soient créées pour un vrai débat. Nous sommes bien face à un choix de société. C’est notamment la question des solidarités intergénérationnelles qui est posée. Les organisations syndicales n’accepteront pas une mascarade de concertation. Elles ne se laisseront enfermer ni dans un calendrier ni dans un débat qui ne prendrait pas en compte l’ensemble des questions, notamment le niveau des pensions, l’emploi, le financement, la pénibilité.
Cette situation économique et sociale nécessite l’intervention convergente des salariés du public comme du privé, des retraités, des privés d’emplois, pour porter avec force leurs attentes et défendre leurs intérêts communs.
Les organisations syndicales conviennent de se revoir le 15 février pour analyser le contenu du sommet social et envisager les perspectives d’action et de mobilisation dès le mois de mars 2010.
Elles souhaitent parvenir à des constructions unitaires les plus larges possibles pour obtenir des résultats redonnant confiance et espoir au monde du travail.
LE COLLECTIF DES CINÉASTES POUR LES "SANS-PAPIERS" présente le film « On bosse ici ! On vit ici ! On reste ici ! »
Signez la pétition ici : http://travailleurssanspapiers.org/phpPetitions
Le CIES a été créé le 29 janvier 2002 par quatre confédérations : CFE-CGC, CFDT, CFTC et CGT.
Il situe son activité dans le cadre actuel des négociations collectives obligatoires relatives à l’épargne salariale.
Le CIES a trois objectifs complémentaires :
proposer un outillage" en produits d’épargne salariale,
Favoriser les comportements d’entreprise "socialement responsable",
et obtenir la législation salariale la plus favorable possible à l’épargne dans le strict respect de la primauté des salaires.
Le 8 mars c’est :
Le gouvernement annonce une nouvelle réforme allongeant les durées de cotisation, reportant l’âge légal de départ à la retraite : ce serait particulièrement désastreux pour les femmes.
Les femmes disposent d’un montant total de pension inférieur de 38 % en moyenne à celui des hommes : conséquence des inégalités de salaire durant leur carrière et aussi des interruptions, du temps partiel consécutifs aux charges de famille qu’elles ont dû supporter.
36 % des femmes retraitées perçoivent moins de 700 euros par mois pour survivre ce qui est inférieur au seuil de pauvreté (870 euros), 64 % ont moins de 900 euros.
55 % des femmes sont au minimum contributif (580 euros) et la majorité des retraités au minimum vieillesse (83 %) sont des femmes (629 euros). Sous prétexte d’égalité les pouvoirs publics menacent les droits familiaux et conjugaux, MDA (majoration de la durée d’assurance) par exemple, qu’il faut préserver pour compenser les inégalités de fait entre les femmes et les hommes
Ensemble, faisons respecter l’obligation de résultat de la négociation pour la suppression des écarts de rémunération entre les femmes et les hommes :
La maternité ne doit pas avoir un impact négatif sur l’activité et la carrière des femmes.
Le congé parental, par exemple, réduit le taux d’activité des mères de deux enfants ; ce sont souvent les raisons financières qui sont invoquées mais aussi le manque de moyens de garde, les conditions de travail pénibles, ou les deux.
A l’issue de ce congé, pris par 2 % seulement des hommes, le retour à l’emploi est de plus en plus incertain.
Plus de la moitié des enfants de moins de 3 ans sont gardés par les mères. L’insuffisance des propositions des modes d’accueil est criante. La réforme du Complément de Libre Choix d’Activité (indemnisation du Congé parental) envisagée par le gouvernement ne peut se faire sans que des solutions concrètes ne soient trouvées à la pénurie des modes d’accueil de qualité pour les jeunes enfants qui pénalise sévèrement les parents, les mères surtout..
La CGT propose :
Après 2000 et 2005, la marche mondiale des femmes organise une 3e marche du 8 mars au 17 octobre 2010.
Des actions collectives seront organisées en France, en Europe et dans le monde. Autour de quatre thèmes :
En 2010, la Marche mondiale marchera :