Après consultation de ses organisations, la Cgt signe l’accord concernant le portage salarial. Si la Cgt reste opposée à la conception du portage salarial qui favorise une mise en concurrence des salariés et une hyperflexibilité du salariat, elle se félicite que l’intervention unie des organisations syndicales ait permis de déboucher sur des règles strictes permettant de l’encadrer.
Après plusieurs mois de blocage et de stratégie de lobbying, le Prisme (patronat de l’Intérim) a capitulé en reprenant à son compte le projet alternatif soumis par quatre syndicats.
Au final, l’accord stipule que :
Sachant qu’aucune règle ne prévalait jusqu’à présent, cet accord permet de circonscrire le portage et de sécuriser les salariés portés dans leur emploi. Cette négociation constitue une véritable avancée au regard du niveau de garanties et de sécurité de l’accord qui préserve le Code du travail. Elle crédibilise la démarche unitaire (impulsée par la Cgt) qui permet de contenir les velléités du patronat et d’obtenir des garanties allant dans le sens de l’intérêt général.
La Cgt veillera donc à ce que les parlementaires mesurent la portée de cet accord et des garanties qu’il met en place, lors de sa transcription dans la loi. La Cgt prendra également toute sa place dans les organismes de suivi de l’accord et de sa période transitoire.
La Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité va s’autosaisir de la question des retraites des femmes, « premières victimes de discriminations dans le monde du travail » mais aussi « au moment de la retraite », a indiqué jeudi sa présidente.
« 76%des bénéficaires du minimum vieillesse sont des femmes, leur pension moyenne est inférieure de près de 40 % à celle des hommes. Plus on repousse l’âge légal, moins elles ont de chances d’avoir une pension à taux plein », a expliqué Jeannette Bougrab dans une interview aux Échos. « Salaire inférieur à ceux des hommes à poste équivalent, temps partiel subi, interruption de carrière pour élever les enfants » : la présidente de la Halde rappelle que ces « inégalités criantes » commencent pendant les années d’activité professionnelle. Mme Bougrab veut donc « regarder si des mesures de compensation transitoires ne pourraient pas être mises en place ».
L’Ugict-CGT aussi a mis en ligne argumentaires et propositions pour garantir une retraite de qualité, avec en prime plusieurs vidéos à diffuser en buzz sur internet :
www.ugict.cgt.fr
www.60ansatauxpleinjytiens.com
A ne pas manquer !
Le géant américain de l’informatique va supprimer 3 678 postes en Europe d’ici juin 2011, dans le cadre d’une vaste réorganisation mondiale annoncée mardi en Comité européen.
Un plan, prévoyant 9 000 suppressions de postes dans le monde dans les années à venir et 6 000 embauches, a été annoncé mardi aux États-Unis par HP.
Oui ! C’est bien chez ce même H.P. que le groupe Alcatel-Lucent a externalisé sa filiale IT Alcanet
LE COLLECTIF DES CINÉASTES POUR LES "SANS-PAPIERS" présente le film « On bosse ici ! On vit ici ! On reste ici ! »
Signez la pétition ici : http://travailleurssanspapiers.org/phpPetitions
Le CIES a été créé le 29 janvier 2002 par quatre confédérations : CFE-CGC, CFDT, CFTC et CGT.
Il situe son activité dans le cadre actuel des négociations collectives obligatoires relatives à l’épargne salariale.
Le CIES a trois objectifs complémentaires :
proposer un outillage" en produits d’épargne salariale,
Favoriser les comportements d’entreprise "socialement responsable",
et obtenir la législation salariale la plus favorable possible à l’épargne dans le strict respect de la primauté des salaires.
Certes la direction n’annonce pas de mutation imposée à ce jour. Mais pour la CGT, le projet de rattachement administratif au site de Villarceaux facilitera les mutations obligatoires et la fermeture à moyen terme de l’établissement d’Ormes. Le scénario est connu, il a été vécu avec d’autres sites : Marcoussis, Massy, Chateaufort, etc.…
D’abord le même chef d’Etablissement pour les deux sites, puis une fusion administrative des sites et enfin le transfert des salariés et la fermeture d’Ormes.
Pour les itinérants le site de rattachement a peu d’importance. C’est inacceptable pour les sédentaires.
Le rattachement administratif indique bien un refus de développer le site d’Ormes sinon il resterait autonome.
En poussant un peu pourquoi pas un seul établissement France ?
Pour la CGT à part diminuer la représentation du personnel le rattachement n’apporte rien dans l’immédiat.
En effet le nombre total d’élus de CE sera bien inférieur à la sommes des élus des CE de Villarceaux et d’Ormes. Si l’on diminue le nombre d’élus avec des activités nouvelles et assez différentes, les élus de CE seront forcément moins pertinents avec les problèmes d’Ormes. Pour la CGT ils auront du mal à suivre correctement ce qui se passe sur les deux sites. La direction a ouvert des négociations sur l’harmonisation des statuts ses 2 établissements et na pas retenue aujourd’hui, la revendication de la CGT à savoir deux délégués syndicaux de site, par rapport a la spécificité de l’établissement d’Ormes avec les Itinérants.
La CGT est contre le rattachement de l’établissement d’Ormes à celui de Villarceaux qui signifie la mort d’Ormes à moyen ou à court terme.
Voir dans une langue unique la réponse à la question des langues de travail dans l’économie globalisée est un dangereux mirage qui séduit les entreprises et les institutions communautaires. Mais le droit du travail n’y a pas (encore ?) cédé.
Article en provenance du site http://www.ouijeparlefrancais.com/ qui est une initiative du Ministère des Affaires étrangères et européennes, soutenue par la Fondation Alliance française, la Chambre de commerce et d’industrie de Paris et le Forum francophone des affaires. Elle a pour but de promouvoir le multilinguisme et l’usage du français dans l’entreprise.
Le multilinguisme est une nécessité qui n’est encore que très partiellement prise en compte par les entreprises. Les pouvoirs publics français se mobilisent donc au côté de l’Union européenne pour sa promotion, à la suite des Etats généraux du multilinguisme, organisés à la Sorbonne dans le cadre de la Présidence française de l’Union européenne, le 26 septembre 2008.
Le portail Oui, je parle français dans mon entreprise est avant tout destiné aux entreprises, françaises et étrangères, et à leurs salariés. Il se propose de référencer des analyses, des contacts, des contenus de qualité destinés à leur permettre de développer le multilinguisme et l’usage de la langue française dans le cadre de leurs activités.
retrouvez la gazette de la CGT Lannion du mois de Juin 2010
Au sommaire :
— Le paradoxe Lannionnais…
— Défendons la retraite par répartition
— Le Projet « Identité des sites » : un flop !
— Une enquête nécessaire au CHSCT
— Quel avenir pour les activités clients ?
— Une direction méprisante…